Hypnose et dépendance affective

Dans certaines relations, le besoin d’être rassuré, choisi ou reconnu peut finir par prendre tellement de place que l’on s’éloigne de ses propres limites. Le travail ne consiste pas à devenir indifférent, mais à retrouver davantage de liberté dans la manière d’aimer, de s’attacher et de se positionner.

Quand la relation devient une source permanente d’alerte

  • avoir besoin de signes fréquents pour se sentir rassuré
  • redouter fortement la distance, le silence ou le rejet
  • accepter des situations contraires à ses propres limites par peur de perdre l’autre
  • surinterpréter les messages, les délais de réponse ou les changements d’attitude
  • avoir le sentiment que son équilibre dépend presque entièrement de la relation

Ce que nous pouvons travailler

  • comprendre ce que certaines stratégies relationnelles cherchent à protéger
  • repérer les moments où la peur conduit à se suradapter ou à se nier
  • différencier attachement, besoin de réassurance et respect de ses limites
  • retrouver progressivement une place plus stable, y compris lorsque l’autre ne répond pas comme attendu

Une approche en téléconsultation

Nous partons de situations relationnelles concrètes : ce que vous ressentez, ce que vous faites pour tenter d’apaiser la peur et ce que ces tentatives produisent ensuite. L’hypnose et les thérapies brèves peuvent être utilisées pour assouplir certains automatismes et renforcer d’autres façons de se positionner.

Découvrir le déroulement d’une séance en téléconsultation.

À garder en tête

Le terme « dépendance affective » est couramment utilisé mais ne constitue pas à lui seul un diagnostic médical. Lorsque la relation comporte des violences, des menaces ou une emprise importante, la priorité reste la sécurité et l’accès à des professionnels ou services adaptés.