Peur de conduire, peur de la panique et évitements

Après une attaque de panique, un accident, une agression ou un épisode très anxiogène, il peut arriver que le cerveau associe certaines situations à un danger : conduire, prendre l’autoroute, s’éloigner de chez soi ou se retrouver sans issue immédiate.

Un cercle qui peut s’installer

  • appréhender fortement le fait de conduire ou certains trajets
  • surveiller son rythme cardiaque, sa respiration ou ses sensations
  • éviter l’autoroute, les embouteillages, les tunnels ou les longues distances
  • avoir peur de refaire une attaque de panique loin d’un lieu rassurant
  • réduire peu à peu ses déplacements et perdre confiance dans ses capacités

Ce que le travail peut viser

  • comprendre le mécanisme de l’alarme et ce qui la maintient active
  • modifier certaines associations entre sensations corporelles et danger
  • travailler sur l’anticipation et la peur de perdre le contrôle
  • retrouver progressivement des marges de liberté dans les déplacements, à un rythme adapté

Un travail possible en téléconsultation

La téléconsultation permet de travailler en sécurité depuis chez vous. Selon votre situation, l’accompagnement peut intégrer de l’hypnose, des thérapies brèves et une reprise progressive de certaines situations en dehors des séances.

À garder en tête

Si les épisodes de panique sont récents, intenses, associés à des malaises inhabituels ou à un problème de santé, un avis médical est important. L’accompagnement ne remplace pas une évaluation médicale lorsqu’elle est indiquée.